- Samedi 17 novembre 2007-
Lors cette entrevue avec Maren et Sebastian à la taverne du Dragon, mon lieu de prédilection,tous les
sentiments,la plupart du temps, le parfum, l'éclat, l'harmonie,tout cela avait cessé mais,, je basculais parfois dans la profondeur de ses yeux, un peu comme pour lui rappeler (aussi à moi -même)
que je l'aimais.
Mais je ne devais pas succomber plus longtemps à cause des présences qui nous entourraient.
Après cette soirée, je m'étonnais de penser avec calme, et d'éprouver une sorte d'apaisement.
Mais, je ne croyais pas vraiment à la durée de cet apaisement.
Dans le fond de mon âme je sentais qu'une agitation était prête à surgir, comme une musique vague qui devenait petit à petit plus
distincte, puis résonner avec force et s'emparer de moi...un tourbillon qui m'emporterait je ne sais où.
J'étais dans l'attente de quelque chose qui devait arriver.
J'aimais,c'était sûr mais peut-être
différemment ,je me le disais à haute voix.
Avant de m'endormir et afin d'avoir
un sommeil apaisé, je faisais défiler dans ma tête tous ces beaux moments que j'avais vécus et qui sont merveilleux pour l'âme sensible.
Loutina
-Mardi 20 novembre
2007-
Si je vous aime? De toute mon âme! Oui de toute mon âme, et j'éprouve en vous le disant une émotion
au fond de mon coeur qui m'assure que je vous dis vrai.
Le bonheur dont je jouit serait bien fait pour vous, si vous vouliez bien.
Mouriez-vous sans savoir ce que pourrait nous apporter ces délices certains?
J'ai écrit ton nom dans le sujet, parce que je l'aime tellement - c'est tout :)
Ce que tu m'écris est tellement beau que je le relis dès que je peux. Des fois je ne comprends pas tout, des fois mes souvenirs en sont différents. Mais à chaque relecture tu me laisses ému.
A tout à l'heure - où que ce soit...
Sebastian.
- Samedi 01 Décembre 2007-
Je souhaitais tellement que la vie s'emparat de nous, ne plus seulement rêver ces moments mais les
vivre.
C'est en moi une tempête qui sommeillait, comme celle qui emporte des feuilles mortes, une passion
dévorante.
C'était de petits moments intenses, des impressions enveloppées de poésie, des sensations inconnues
jusqu'ici,chaleureuses.
J'avais l'impression que nous étions allés vers un rivage où les sensations s'enroulent comme des pampres autour des fibres
du coeur.
Pour chaque branche qui se désèche, il y en a 20 autres en fleurs, pour chaque branche en fleurs, 100 autres
bourgeonnent.
Ah.. Si nous pouvions vivre sur ce rivage !
Loutina